MOVIE | Fifty Shades Darker : Notre critique !

Rédigé par Pravine Barady
Après un premier film catastrophique, 50 Shades est de retour pour séduire un public majoritairement féminin encore plus niais. Mais attention, cette fois-ci le film s’intitule Fifty Shades Darker… Puisque apparemment, c’est un film plus sombre que le premier.

Synopsis : Ana et Christian se remettent ensembles afin d’essayer d’entretenir une relation stable.

Vous trouvez que le synopsis est ridicule ? C’est parce que le film l’est également. Si le premier opus nous proposait une introduction à ce monde et à ses personnages à travers la caméra de Taylor Wood, le second film est réalisé par James Foley, et il est bien plus que médiocre. Pour un film traitant le thème du BDSM, le premier film était jugé comme étant beaucoup trop « soft », et bien le second est beaucoup plus « soft » que le premier. Surtout que les scènes de sexe sont capturées à travers la réalisation d’un homme, beaucoup moins sensible que Taylor Wood. Le scénario est d’une nullité : on se retrouve cette fois au cœur d’une nouvelle relation entre nos protagonistes, et certaines intrigues secondaires sont insérées d’une manière presque inutile dans la trame principale (l’ex de Christian, et surtout le personnage interprété par Kim Basinger qui détient l’Oscar du personnage vide et qui ne sert à rien). Rien n’a de sens dans ce scénario, et le film est beaucoup trop long pour ce qu’il raconte… C'est-à-dire rien.

C’est avant tout une histoire d’amour, et cette fois on s’intéresse de près au passé de Christian. Le film pose les clichés les plus niais qui puissent exister, et le public féminin sera forcément charmé puisqu’il y a Jamie Dornan, qui joue un personnage bien plus que détestable (autoritaire, un personnage dérangé). D’une manière générale, les acteurs sont très mauvais et incarnent des personnages vides, ayant une psychologie presque invisible (le personnage d’Ana qui change toutes les 5 minutes, avec à chaque disputes, une scène de sexe). La réalisation manque d’ambition et rien n’est véritablement travaillé : certains décors sont sublimes mais ne sont pas exploités, comme par exemple la salle du bal, ou bien le lieu magnifique qu’on voit à la fin du film…

Note : 1/10. En bref, Fifty Shades Darker est un film inutile qui plaira à la gente féminine incapable de faire la différence entre un beau-gosse, et un homme malsain fantasmant sur le visage de sa maman, avec des protagonistes n’ayant rien dans la tête suivant le fil rouge de l’histoire prévisible et des clichés, si on peut appeler cela « histoire »… 

Bande-annonce :