Les critiques // Agents of SHIELD : Saison 4. Episode 15. Self Control.

Rédigé par Julie Debelfort
Agents of SHIELD nous livre un ultime épisode dédié à l’arc des LMD qui va de rebondissements en rebondissements, pour finir sur un des twists les plus inattendus. Retour sur ce quinzième épisode qui compte bien nous laisser mariner pendant deux mois avant la prochaine reprise de la saison 4.

Tout le monde est un robot : c’est plus ou moins sur cette note que nous avait laissé l’épisode de la semaine dernière, avec des Fitz-Simmons complètement horrifiés par la tournure que prenait la situation au sein de la Team SHIELD. Et si on pensait jusque là avoir complètement saisi l’histoire, si on pensait suivre les deux scientifiques dans leur démarche pour révéler cet énorme complot… il n’en est rien. Dès les premières minutes, un rebondissement pimente ce quinzième épisode en la présence de Fitz qui se révèle être un LMD, ce qui finalement signifie également que Daisy est encore humaine. Le choc passé, la surprise acceptée, on comprend donc que le ton est en vérité donné dès le début : twists et cliffhangers feront de cet épisode l’un des meilleurs de cette saison 4. 

Il n’y a pas à dire, cette saison 4 se démarque vraiment de toutes les autres. Si la première saison était bon-enfant et très agréable à regarder, la deuxième et la troisième subissaient des lourdeurs assez pénibles à supporter et plutôt lassantes à la longue. Mais depuis que la quatrième saison a été lancée, on ne s’ennuie presque jamais. Du Ghost Rider à ces LMD qui prennent le pouvoir sur n’importe quel être humain, la série est certes plus sombre que ce à quoi on a pu être habitué mais pioche les bons ingrédients de la saison 1 qui ont fait son premier succès. Entre moments de nostalgie, piqûres de rappel des relations nouées au début d’Agents of SHIELD et flashback, tout est fait pour que la série se renouvelle tout en gardant une saveur de ce côté propre à la saison une. Et c’est avec un plaisir non dissimulé qu’on lance à chaque fois un nouvel épisode, sensations et émotions au rendez-vous. 

Self Control n’échappe donc pas à cette bienheureuse règle. Les retournements de situation ont lieu à tout-va, et quand on pense avoir compris que Aida se révèle être la vraie méchante de l’histoire, il y a toujours une révélation qui vient ébranler nos convictions. Après une confrontation intense entre Fitz-Simmons (et cette dernière devient vraiment bad-ass), un combat spectaculaire entre Mace et Daisy, dont les pouvoirs sont de plus en plus impressionnants, le meurtre de Radcliffe et la transformation du méchant Russe en LMD à son tour… rien ne va plus et la série prend une tournure presque inespérée. Daisy et Simmons se rendent finalement dans le Frame-Work pour sauver leurs collègues d’une mort certaine et c’est une réalité alternative qui est ainsi teasée dans les dernières minutes de l’épisode. Hydra semble avoir pris le contrôle, et on se régale d’avance de ce que ce monde parallèle va nous apporter. Et pour finir… Grant Ward est bel et bien de retour ! Si le jeu d’acteur de Brett Dalton n’est plus à prouver, on a quand même hâte de voir ce que nous réserve ce retour, sachant que le voir en HIVE la saison dernière avait plus fini à nous agacer qu’autre chose. Un twist ultime donc, impensable et qui a le mérite de nous surprendre de la plus agréable des façons.

Note : 9/10. En bref, probablement un des meilleurs épisodes de la saison, voire de la série à ce jour. De rebondissements en rebondissements, Agents of SHIELD prend de toute évidence son pied à nous ébranler et on savoure par avance le dernier arc de la saison à venir en avril.