Les critiques // The Vampire Diaries : Saison 8. Episode 1. Hello Brother.

Rédigé par Pravine Barady
Nous voici enfin face à la dernière saison de The Vampire Diaries. Nina Dobrev ne faisait pas partie de la saison 7, et on sentait les failles et les défauts que cela incluait puisqu’elle incarnait une figure d’héroïne principale, et nous suivions surtout sa vie depuis le départ. Mais au fur et à mesure, la saison 7 a su adapter l’intrigue en fonction des personnages restants et nous nous retrouvons face à cette dernière saison avec une grande attente, pour une fin, espérons-le, mémorable.

Rappelons-nous de la fin de cette saison 7 où nos protagonistes devaient pénétrer dans la fameuse Armory afin de sauver Bonnie. Après l’happy ending qui mettait en avant Bonnie qui était sauvée, Caroline et Stefan à nouveau ensemble, on pouvait voir à l’écran une créature prenant le contrôle de Damon et Enzo.

On se retrouve dans cette saison 8 quelques mois après les événements tragiques de la saison 7. Les personnages vivent mais enquêtent quand même énormément sur la disparition de Damon et Enzo, surtout Bonnie et Stefan. Quant à Caroline, elle semble avoir une situation stable mais enquête également sur cette affaire, sauf qu’elle s’intéresse à la fameuse créature ayant disparue de l’Armory.

Que dire de ce premier épisode ? Cette saison semble prendre une tournure très sombre et pessimiste par le nouvel ennemi : Sybil. Une sirène ? C’est ce qu’on pourrait se demander à la fin de l’épisode. Les personnages sont toujours intéressants et bien joués, mais s’il y a bien une chose qui devient répétitif et presque inacceptable, c’est l’écriture ridicule à nouveau de la perte d’humanité de Damon. Oui, il est contrôlé, mais ça a l’air d’être tout de même un choix personnel de ne plus ressentir de sentiments. Cela fait déjà plusieurs saisons que les showrunners évoquent et traitent ce sujet, espérons juste que le problème sera réglé en quelques épisodes pour ne pas subir un effet de déjà-vu. On ne peut pas critiquer le fait que la série soit moins niaise et plus sombre, mais au niveau de la lumière, le soleil se fait de plus en plus rare dans la série. Les scènes de jour n’existent quasiment plus. La série est toujours dirigée par le concept de base du récit, l’écriture du journal d’Elena pour qu’elle puisse lire le déroulement de la vie de ses amis une fois réveillée.

Note : 7/10. En bref, The Vampire Diaries fait de sa dernière saison un enfer pour les différents personnages. L’intrigue principale doit éviter de devenir lourde comme elle pouvait parfois l’être lors des deux saisons précédentes.