Les critiques // The 100 : Saison 3. Episode 14. Red Sky at Morning.

Rédigé par Pravine Barady
CW ont diffusé l’épisode 14 de la saison 3  de The 100, il reste encore quelques épisodes avant la fin de la saison 3 mais la série n’offre vraiment pas quelque chose de convenable.
A vrai dire, tout est confus et les intrigues ont ni queue ni tête. Souvenons-nous de la terrible torture qu’avait subie Michael, et bien de ce côté-là, tout les prisonniers sont libérés par Indra d’une manière assez simple, on peut ainsi dire que les scènes dans ce lieu sont inutiles et qu’elles ont été créée dans l’unique but de mettre en avant le rôle d’allié que pourrait avoir Michael. 

Mais là encore, cette intrigue est la plus soignée développée dans « Red sky at morning », sans parler de l’accélération scénaristique presque ennuyante que nous offre la City of Lights avec une guerre intérieure, Raven et Monty tentent tant bien que mal d’accéder dans le serveur de l’IA, on peut ressentir une tension mais à un niveau minimal, sans oublier que ces scènes sont coupées par une intrigue encore plus brouillon : la zone maritime dans laquelle se trouve Clarke, Bellamy et compagnie… On découvre les capacités quelques peu exceptionnelles de Luna qui s’avérerait être assez forte au corps à corps et avec les armes blanches. Le côté émotionnel est également présent de manière minime avec la mère de Monty et l’utilisation de la torture.

A la fin de l’épisode, on se demande véritablement quel est l’intérêt d’avoir apporté notre attention sur cette embarcation maritime pendant un seul épisode, et tout cela pour montrer la présence en nombre des « pantins » de la City of Lights. Clarke, Bellamy et le reste retournent sur la terre ferme sans avoir livré la fameuse flamme qu’ils devaient donner à Luna…

Note : 3/10. En bref, on se retrouve là devant le pire épisode de la saison pour le moment avec des intrigues mal développées et profondément bâclées, accompagnées d’une tension réellement artificielle. Peut-être devrait-on se dire que c’est l’intention qui compte ?