Les critiques // Scandal : Saison 5. Episode 9. Baby it’s cold outside.

Rédigé par Marion Levasseur
Avant la trêve hivernale, si nous relancions les dés pour tout recommencer? Dans un esprit de Noël, c’est un épisode de Scandal qui fait table rase et relance toutes les prédictions.

La semaine dernière, Fitz a fait emménager Olivia, quelques peu de forces à la Maison Blanche. Olivia prend la place de Première Dame à laquelle elle excelle. Bien évidemment, on ressent à quel point elle est prisonnière de cette cage dorée qui ne lui ressemble. Donner des recettes, c’est sympa, mais quand on s’appelle Olivia Pope et qu’on a l’habitude de combattre en tenue de gladiateurs, cela devient vite lassant. Les choses ne pouvaient ainsi pas durer…

J’aime garder un œil sur le triangle David, Elisabeth, Susan dont l’histoire se profile au fur et à mesure des épisodes. J’espère juste que nous ne serons pas déçus par une histoire un peu trop évidente. 

Ce qui me semble le grand fil rouge de cette saison, outre les histoires de cœur d’Olivia Pope, est Lazarus One et l’éventuelle reconstruction du B613. L’enlèvement de Rowan par Huck laissé un peu les choses en suspend et confuses la semaine dernière, mais on permit de voir un éclair d’humanité sur le visage de Rowan : surprenant.

Je dois avouer que le cabinet me manque et j’aimerai que Marcus et Quinn soient un peu plus mis en avant. J’aime voir Olivia et ses gladiateurs en action. Et je pense que la suite les mettra à nouveau sous les projecteurs, en tous cas je l’espère.

Enfin, une nouvelle Mellie est née, tout en s’appuyant sur le fait qu’elle soit « the biggest bitch ». Mellie, dont le personnage est toujours aussi passionnant, fait éclat au Sénat, et ça, ça fait plaisir, car il me semble que nous aimerions voir plus souvent de telles choses dans le monde politique actuel.

Note : 7,5/10. En bref, un épisode qui met fin avec brio à une première partie de saison… Atypique ? Un épisode dont les cris décrivent les situations, et les silences signent la fin d’une époque.Tout le monde retourne à sa place, ou presque, et les dés sont relancés. Le 12 février semble très loin.