Les critiques // Scandal : Saison 5. Episode 7. Even the Devil Deserves a Second Chance.

Rédigé par Marion Levasseur
« Mais qui est le diable » est la question que l’on doit se poser dans cet épisode, où le Président est heureux, où OPA reprend du travail et où, à nouveau, les cartes sont distribuées.

L’amour, toujours l’amour… Si l’histoire d’Olivia et de Fitz passe dans un second plan, on peut s’interroger sur l’intrigue qui va se jouer dans le triangle entre Susan Ross, David Rosen et Elisabeth North. Et après tout, il me semble que sans ces histoires, Scandal perdrait une partie de son âme. 

Discrètement, très discrètement, trop discrètement ? Nous avons un rappel de Jack et de ses sentiments. Je dois avouer être un peu frustrée de ses apparitions qui me semblent trop courte, mais il est vrai qu’un épisode ne dure que 40 minutes et cela laisse un peu de place pour la nouvelle affaire d’Olivia Pope et Associés. Nouvelle affaire assez jubilatoire pour les téléspectatrices que nous sommes en majorité… Oui jubilatoire car nous aimons nous sentir concernées par les affaires, cependant, il me semble que c’est un peu trop évident. Alors autant se concentrer sur ce qui est bon dans cet épisode.

La semaine dernière, Scandal nous laissait avec Mellie, soutenue par Rowan, qui ordonnait à Olivia de faire d’elle la prochaine présidente des Etats-Unis. Bien entendu nous ne connaissons pas la stratégie, probablement élaborée par Rowan pour atteindre cet objectif, et leurs présences brillent par leurs absences dans cet épisode. Notre attention est donc concentrée sur une Olivia, silencieuse, déterminée et résignée ? 

Abby et Cyrus ne sont pas réellement trompés. Si Abby sait probablement qu’Olivia a fait évader son père, il semblerait que Cyrus met le doigt sur le plan mis en place pour que Mellie accède au pouvoir, sans le savoir, mais nous permettant, à nous, de le voir en Olivia au centre du bureau ovale.

Note : 6/10. En bref, un épisode un peu décevant concernant les histoires secondaires qui manquent d’originalité à mon goût, bien que notre cœur se serre déjà pour la pétillante Susan. Par contre, voir une Olivia Pope qui descend de son trône blanc pour rejoindre profondément les entrailles de la manipulation et du mal me semble captivant, en espérant que, pour une fois, ce soit elle qui brille à la fin.