Les critiques // The Walking Dead : Saison 5. Episode 6. Consumed.

Pour cet antépénultième épisode de l’année, Carole et Daryl sont au centre des évènements. On retrouve l’ambiance de la première saison avec une excursion dans Atlanta, cependant, l’épisode est vraiment lent par moment. Les deux amis arrivent donc à Atlanta après avoir suivi la voiture qui avait emmené Beth au cours de la saison dernière. La ville est infestée de rôdeurs et ne manque pas de rappeler aux protagonistes le monde dans lequel ils vivent désormais.

Les quelques flashbacks sur Carole sont intéressants, mais n’apportent rien. On la voit enterrer le corps de Lizzie et Micah, ou encore brûler les infectés à la prison. J’aurais aimé que son parcours en solitaire soit plus développé. Bien que la série ne soit pas reconnue pour ses dialogues de haut-vol, ils sont ici clairement mauvais, regarder l’épisode sans son ne gênerai pas à la compréhension. Cependant, tout n’est pas à jeter, la chute libre dans l’ambulance était clairement osée, j’ai vraiment senti les personnages en danger.

Daryl et Carole croisent le chemin du jeune homme que Beth a aidé à faire partir de l’hôpital. Il leur vol leurs armes et les laisse presque sans défense face à plusieurs zombie. Ce n’est pas ce qui va effrayer nos deux guerriers qui s’en sortiront indemne. Daryl lui rend la monnaie de sa pièce en l’immobilisant sous une étagère alors qu’un rôdeur approche. Le dur au cœur tendre fini évidemment par se raviser et sauve finalement l’ami de Beth. Tout au long de l’épisode, nous avons droit à une musique quelque peu mélancolique qui colle parfaitement à l’épisode et à l’atmosphère apocalyptique renforcée par une ville d’Atlanta en ruine. Après une chute libre en ambulance, Carole se fait ensuite renverser par une voiture. Décidément, il y a des jours comme ça. Elle est emporté par le personnel de l’hôpital, suivi par un Daryl déterminé à la ramener, elle, ainsi que Beth.

Note : 6/10. En bref, l’épisode en pleine ville nous rappelle que c’est toute la population qui est touchée, pas seulement quelques zombies qui errent autour d’une prison ou d’un camp. Cependant, les longues discussions entre Carole et Daryl sont inutiles, ils brassent du vent et font des réflexions primaires sur le sens de la vie.

Par : Jordan Taffinović