Les critiques // Constantine : Saison 1. Episode 3. The Devil's Vinyl.

Après un deuxième épisode assez décevant, ce troisième épisode remonte largement le niveau de la série. Bon, tout n'est pas parfait mais il faut avouer que les personnages sont bien campés, et la dynamique entre eux porte souvent à sourire.

il faut bien avouer que les personnages sont bien campés et que la dynamique entre eux porte souvent à sourire. L’épisode commence par une scène d’introduction assez sordide faite d’animaux morts dans une vieille bicoque qui cache un secret, sombre, terrible, qui vous veut du mal. Ensuite on a droit au générique et l’épisode lui même commence. L'intrigue principale c’est Constantine qui doit venir au secours d’une famille qui possède le vinyle du Diable, mais dont l’un des membres de la famille a également fait un plutôt très grosse bêtise il y a de nombreuses années. Constantine doit alors intervenir car il vient de perdre un ami à cause de cette histoire, accompagnée par Zed dont les capacités sont très appréciées du mage. C’est sympathique, c’est assez démoniaque et macabre. Au passage on retrouve des touches d’humour, souvent liées à la relation entre Constantine et Zed. Matt Ryan est toujours très fidèle au personnage du comics source ce qui est réellement très très très agréable et aide à faire passer quelques énormités. Zed est bien jouée et j’aime les expressions un peu sur le popotin qu’elle peut avoir tout comme celles où un éclair de génie la traverse, c’est super chouette. Chase, le fidèle comparse est bien joué aussi. Mais surtout, ce qui est important dans cet épisode reste la performance de Michael James Shaw en Papa Midnite. Il est lui aussi réussi, et quand on le voit avec le Winchester en fin d’épisode, c’est surprenant et agréable.

L'histoire est pas mal du tout, la bande son toujours aussi excellente, et de jolies effets visuels. Mais ce qui booste vraiment l'épisode sont ces deux personnages: premièrement, l’ange incarné par Harold Perrineau qui vient un peu rappeler le contexte ambiant de la série, et puis Papa Midnite, très charismatique, et qui apporte un intérêt supplémentaire dans le potentiel d’être un « vilain » récurrent. Cet épisode de Constantine est vraiment bon avec de jolis clins d’œil, avec une histoire simple mais qui présente tout de même quelques twists qui permettent de piquer l’intérêt. Matt Ryan est toujours Constantine dans sa manière de parler, dans ses attitudes, dans ses expressions, tout quoi en fait, sauf peut-être le manque de magie car il en utilise pas vraiment beaucoup. C’est parfois lourd, parfois marrant, parfois peut-être un peu sordide pour les âmes sensibles.

Note: 7.5/10. Un bon épisode avec un visuel au top !

Dans le prochain épisode : 

Par : Jordan Foulon