Les critiques // Constantine : Saison 1. Episode 6. Rage of Caliban.

Constantine revient, et cette semaine pas d'introduction ni de tournure élaborée, on passe directement à l'essentiel: l'épisode commence avec une famille qui se fait tuer, déchiqueter, massacrer et tout ça devant une petite fille qui sort indemne de la scène. John Constantine se rend évidemment sur les lieux, et découvre que le responsable de se massacre est la petite fille en question, ou plutôt l'esprit démoniaque à l'intérieur du corps de la petite fille (n'allez pas commencer à croire que la petite fille a fait ça toute seule). Cette première scène est parfaite, surtout dans sa mise en scène qui nous offre une ambiance sombre, cruel, et surnaturel. Avec l'avancée de ses recherches, John va découvrir que cet esprit se balade pas au hasard et qu'il ne choisit pas n'importe quel enfant pour le posséder: cet esprit suit une ligne céleste pour trouver des âmes psychiques, particulièrement les âmes des enfants qui sont plus faciles à posséder. 

Ce démon suit cette ligne céleste depuis 35 ans, où un jeune garçon a tué ses parents avec un hache après que son père lui est coupé les doigts. Dans cet épisode le démon entre dans le corps d'un autre enfant, John arrive à la repérer mais le père de l'enfant ne veut pas que John s'en rapproche. C'est la mère, qui suite aux réactions et à l'attitude de son enfant, va faire appelle à John pour l'aider à sauver son fils de cet esprit démoniaque. John, Chas et la mère du garçon vont se rendre dans la maison où tout a commencer, la où l'esprit a commencer à tuer il y a 35 ans. Mais cela ne servira malheureusement à rien. John arrivera à vaincre cet esprit lors d'une scène sordide, dans un endroit sordide. On se rendra compte à la fin que l'on avait pas affaire à l'esprit d'un mort, mais à celui d'un vivant: du garçon qui a tué ses parents il y a 35ans ...

En bref, cet épisode est bon, cet épisode est très bon ! Une maison hantée, une bonne réalisation, un bon rythme, et Constantine continue de fumer des cigarettes, merci NBC ! Zed n'est pas présent dans cet épisode et c'est pas si mal, bien sur le personnage est sympathique mais cela permet d’éviter le running gag du Constantine traumatisé, dont on essaye de percer la carapace pour révéler les cicatrices. Cet épisode va chercher dans le passé de l’exorciste, pour trouver de vraies douleurs enfouies, mais il le fait mieux, sans s’appesantir, et on peut même se sentir plus proche du personnage.

Au niveau du décors il n'y a rien à redire, esthétiquement c'est parfait et Matt Ryan a l'air de s'éclater dans ce genre de décors. De plus certains moment porte à sourire comme certains moment nous font sursauter. Mais il y a quand même un petit défaut dans cet épisode (enfin un gros défaut): c'est ce gamin, il ne sait pas jouer, certes c'est un enfant mais bon... Mais sinon l'épisode tient ses promesses et ça fait plaisir à regarder !

Note: 9,5/10. Un épisode quasi parfait, le meilleur de la série.

Dans le prochain épisode : 

Par : Jordan Foulon