Les critiques // Game of Thrones : Saison 4. Episode 7. Mockingbird.

Autant le duo Le Limier-Sansa est important dans les livres, ici avec la série, Arya remplace sa sœur auprès de Sandor Clegane qui montre une autre facette de ses facettes : loin de la brute épaisse qui fonce dans le tas et injure quiconque, blessé, il raconte son histoire à la petite Stark qui est prête à prendre soin de lui. Certes, il est son ravisseur. Mais peu à peu, il devient un compagnon de voyage voire un mentor pour son apprentissage du maniement de l’épée – et du meurtre. Il est cool Sandor. Contrairement à son frère, la Montagne. 

Est-ce une simple idée de ma part où la nouvelle Montagne paraît un peu… pataud par rapport à la première saison ? Lors du tournoi de la Main, il était haine et violence. Et là… un malabar gauche un peu gaga prêt à tuer sur ordre. Tout en parlant de retour d’ancien personnage, un bon point pour le retour de Tourte Chaude ! Il est sympa ce p’tit gars. Et lors de sa petite apparition – où il est une nouvelle fois le boulet de service -, on sent qu’il va tout déballer à Brienne et Pod. Et on attend ! Et enfin, oui, enfin, il a réussi à Loup correctement ! Un bon point. À l’ouest, Daenerys plonge dans tous les excès, contre l’avis de Mormont : guerre, exécutions sommaires, sexe avec ses lieutenants… Ouuiiiiiii pourquoi pas. Mais une reine peut-elle se plonger dans de tes comportements ? 

Mais j’aimerai m’attarder sur deux autres intrigues. Bien évidemment, celle de Sansa qui se trouve maintenant chez sa tante. Pour une fois depuis bien longtemps, elle sourit en découvrant la cour du château enneigée : le temps d’un instant, elle redevient une jeune fille normale. Mais c’est sans compter sur son cousin. Et sur Petyr Baelish qui s’empresse de l’embrasser sous les yeux de sa tante. Problème de l’histoire ? Lysa est cinglée. Tellement cinglée qu’elle menace la pauvre Sansa de la balancer par la porte de la Lune. Mais Petyr arrive, talala ! Et après un doux discours près de la porte, il ne peut s’empêcher de balancer à Lysa qu’il n’a aimé qu’une seule et unique femme toute sa vie. Catelyn. Et hop, il la balance par la porte (jeu de mots ahah). JOUIS-SIF ! Aaah j’attendais avec impatience cette scène.

Et le mari de Sansa dans tout ça ? Il peine à trouver son champion : Bronn refuse de se battre pour son ami face à la Montagne. Tyrion montre sa grandeur d’âme en acceptant ce choix. Mais tout bascule quand Oberyn Martell débarque dans la cellule pour lui raconter leur première rencontre : alors qu’il n’était qu’un nouveau né, Cersei, déjà petite peste, maltraitait et souhaitait la mort de son jeune frère. Ça, on le savait ! Mais l’histoire prend plus de puissance quand Oberyn déclare qu’il n’avait devant lui qu’un simple bébé, et non pas un monstre. Et sur cette note d’émotion, il déclare au seul Lannister qui déteste les Lannister, et au seul Lannister pour qui il a de la sympathie qu’il sera son champion face à la Montagne, pour enfin obtenir justice.

Note : 6.5/10. En bref, je me suis un peu ennuyée dans cet épisode. Mais les dernières minutes, auprès de Sansa et Tyrion, ont réussi à me réveiller. 

Dans le prochain épisode : 

Par : Sophie Wasik